Vous avez sûrement noté mes différents essais d'insertion de gadgets de conversation sur ma barre latérale... désolée pour ce petit chamboulement.
J'ai accepté de tester la version alpha de Incircle, très facile à utiliser, qui permet les conversations publiques. Donc même si je ne suis pas en ligne, quiconque se trouve sur mon blogue peut entamer une conservation avec les autres visiteurs de mon blogue. Cet outil peut s'avérer très utile au développement de petites communautés virtuelles.
Les développeurs de ce gadget, qui travaillent présentement à la version beta, son hyper sympathiques, et prennent le temps de répondre aux questions et acceptent volontiers les suggestions.
N'hésitez donc pas à l'essayer, pour que je puisse leur faire un petit compte rendu !
Vous pouvez aussi entamer une conversation privée directement avec moi par Plugoo, (qui en est présentement à sa version beta) directement lié à mon compte msn messenger.
André Boisclair a dû composer avec les statuts actuels du parti ne lui permettant pas de désigner bon nombre de candidats de qualité souhaitables dans plusieurs circonscriptions. Les différentes interventions de personnages solidement ancrés au parti, qui n'ont d'ailleurs pas été les premiers à appuyer André dans sa course à la chefferie, n'ont d'aucune façon contribué à l'unité nécessaire et aujourd'hui essentielle à la survie du Parti québécois.
Par ailleurs, il est impératif de prendre en considération dans cette réflexion que le projet de souveraineté n'est plus l'apanage d'un seul parti. Sans les appuis tout de même considérables au Parti vert et à Québec solidaire, le Parti québécois aurait à tout le moins été à l'opposition, et dans le meilleur des scénarios au pouvoir formant ainsi un gouvernement minoritaire.
Face à ces évidences, posons-nous la question, Bernard Landry aurait-il mieux fait ? Pauline Marois ? Ou quelconque messie ?
Je suis donc, pour l'instant, d'avis que nous devons nous unir et donner plus de pouvoir au chef que nous avons élu. Chacun croit qu'André Boisclair a mené une excellente campagne. Chacun sait qu'il incarne tout ce que nous voulons d'un Québec contemporain ouvert sur le monde, qu'il est un homme porteur de valeurs universelles, telles le respect de l'autre, l'égalité entre les hommes et les femmes.
Une réflexion s'impose suite à cet échec, certes, mais donnons d'abord à ce chef toute la latitude nécessaire au déploiement de son leadership.